U17 RD - Ollivier : "Bien sûr qu'on y croit"

Week-end de gala à Sablet pour le club des Dentelles à l'occasion des coupes Rhône-Durance jeunes. Alors que les U15 affrontent Cavaillon à partir de 10h30, les U17 prendront le relais à partir de 12h15. Et les jeunes du DFC, à l'image de leur coach, sont ambitieux.

C'est une saison presque inattendue que sont en train de vivre les U17 des Dentelles. En Pré-Excellence, les Comtadins sont actuellement leaders de leur poule et il ne leur manque pas grand chose pour officialiser la montée en Excellence. Une situation à laquelle ne s'attendait pas l'entraîneur, Cédric Ollivier : "c'est un peu une surprise d'être là aujourd'hui car on a eu beaucoup de départs l'été dernier. Nous souhaitions être en Excellence dans les deux ans, du coup on a un an d'avance. Si on peut avoir les U15 et les U17 à ce niveau, ça sera très bien pour le club". Avec une ossature de joueurs qui avaient participé à la très belle saison de l'an passé en U15, le club des Dentelles réussit une incroyable performance à son niveau. Sans pour autant dominer outrageusement ses adversaires les week-ends : "tout le monde se tient dans notre championnat. On a rarement été au-dessus cette saison et ce qui fait notre force c'est le mental. On a gagné beaucoup de match comme ça, comme lors du 1/8e de finale face au FC Luberon". Le DFC était alors mené au score (3-1) dans les toutes dernières minutes de la partie. Avant Barcelone, les jeunes Dentellois avaient inventé la "remontada" en arrachant la séance de tirs au but décisive qui leur offre donc un quart de finale de prestige à domicile face au Pontet. Et pour ce rendez-vous, les Comtadins ne manquent pas d'ambition : "bien sûr qu'on y croît. On a envie de faire la surprise même si on sait que ça sera difficile. Le plus important c'est que les jeunes soient heureux de jouer ce match. Ça va être une belle fête pour tout le monde. On va donner quelques clés aux garçons mais ça sera à eux sur le terrain de faire la différence. Il faut qu'ils soient acteurs et non spectateurs. Après c'est déjà un grand bonheur d'être là, mais on a l'exploit dans un coin de notre tête", conclut Cédric Ollivier.